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L’inscription se fait via un Google Drive (cliquez ICI) ; ou bien par email à upbagnolet@gmail.com. Si vous nous écrivez, merci d’indiquer dans l’objet « Inscription au festival ». 

Affiche du festival 2019

LUNDI 7 OCTOBRE

Laurent Kaufman, « Éducation : entre soi et altérité », chez Sandra (La Dhuys), 20h30.
Laurent Kaufman est principal du Collège Colonel Fabien à Montreuil, collaborateur associé à SynLab, diplômé en Conduite de Médiation Singulière et Adolescent Difficile

MARDI 8 OCTOBRE

Jacqueline McConnico, « L’autre, c’est pas moi ! », chez Solmaz (Le Centre), à 19h.
Jacqueline McConnico est historienne de formation et diplômée de l’Ecole d’Administration et de Direction des Affaires. Elle a fondé en 2010 Identités -Conseil – Créativité (IDTS), pour aider au développement de compétences en matière d’autorité de leadership  et de créativité, tant sur le plan individuel que collectif.

Emmanuel Didier, « N’ayons pas peur des nombres ! De nouveaux outils pour la lutte citoyenne », chez Maryline (Les Coutures), à 19h.
Sociologue, directeur de recherche au CNRS, Emmanuel Didier travaille au Centre Maurice Halbwachs. Il utilise la statistique comme outil de connaissance mais surtout il l’étudie comme un objet social. Il a notamment co-dirigé Statactivisme. Comment lutter avec des nombres.  

Christopher Robinson, « Alien, art et sciences: quelles sont les sources d’inspiration de H. R. Giger, le père d’Alien ? », chez Isabelle (Le Centre), à 19h30.
Christopher Robinson est maître de conférences à l’École polytechnique. Spécialiste de la science-fiction et du fantastique en littérature, art et cinéma, il est l’auteur de nombreux articles de référence sur les œuvres de H. R. Giger, Ridley Scott et H. P. Lovecraft, ainsi que co-auteur de L’art et la science dans Alien aux éditions La ville brûle (2019).

MERCREDI 9 OCTOBRE

Cécile Coquet-Mokoko, « Etats-Unis/France, études comparatives sur les couples interraciaux », chez Solène / Ouishare (Centre sud), à 13h.
Spécialiste en études africaines-américaines, Cécile Coquet-Mokoko est professeure à l’Université de Versailles-Saint Quentin. Son prochain ouvrage, à paraître aux États-Unis, porte sur les représentations et le vécu des couples noirs-blancs en Alabama et en France.

Nadia Cohen, « Notre alimentation, symbole d’un malaise social » au centre de quartier Toffoletti (La Noue), à 15h30 – Conférence gesticulée.
Ancienne biologiste spécialisée en écologie et environnement, puis chargée d’éducation populaire en sciences dans des associations et des musées, Nadia Cohen s’est reconvertie en cuisinière diplômée en 2013 par amour de la cuisine et du militantisme. 

Boris Canal, « Maraîcher en AMAP en Ile-de-France, un lien entre ville et campagne ? », au centre de quartier Pablo Neruda (Les Malassis), à 18h.
Ancien coursier, Boris Canal a tout quitté pour devenir maraîcher en AMAP (association pour le maintien d’une agriculture paysanne) ! 

JEUDI 10 OCTOBRE

– Jean-François Dupeyron, « De la Commune aux communs : à l’école de la Commune de Paris », chez Pascal (La Dhuys), à 19h.
Jean-François Dupeyron est maître de conférences en philosophie à l’université Montesquieu – Bordeaux 4, responsable du master SMEEF spécialité « Accompagnement pédagogique des adolescents, encadrement et pilotage de projets éducatifs ». Son prochain livre, à paraître en 2020, s’intitule À l’école de la Commune de Paris (éditions Raison et Passion). 

VENDREDI 11 OCTOBRE

Louise de Ferrare, « La maladie a-t-elle un sens ? Mieux comprendre le langage du corps », chez Martine et François (La Capsulerie), à 19h.
Louise de Ferrare est ostéopathe diplômée de l’Université Libre de Bruxelles. Praticienne confirmée depuis plusieurs décennies, elle s’intéressa également à l’étiologie.

Fanny Dargent, « Conflits intimes, conflits générationnels », chez Lahcène (La Dhuys), à 19h. Conférence annulée.
Fanny Dargent est psychologue clinicienne, psychanalyste et maître de conférence en psychopathologie clinique à l’Université Paris Diderot, ses recherches portent sur l’adolescence, notamment sur le tourment adolescent et la question de scarifications.

20h-22h30 au Théâtre des Malassis, rue Julian-Grimau à Bagnolet
Rur 2020 #le cabaret des robots d’Hélène Boisbeau, librement adapté de R.U.R de Karel Capek. Entrée 5€ (réservation au 0613084885).
Intervention de Thomas Daunizeau, Basil Duvernoy, Camille Fradet, doctorant.e.s à l’Institut des Systèmes Intelligents et de Robotique (Sorbonne Université-CNRS). Les travaux de Thomas Daunizeau portent sur l’étude du comportement mécanique du doigt humain en vue de concevoir des doigts robotiques bio-inspirés ; Basil Duvernoy développe des appareils tactiles pour permettre aux personnes à la fois sourdes et aveugles de communiquer ; Camille Fradet étudie la propagation des vibrations dans la peau.
Durée de la pièce 1h20.


SAMEDI 12 OCTOBRE

Ouishare, « Economie collaborative, ubérisation, tiers-lieux, quelles sont les nouvelles formes de travail ? » chez Julien et Julie (Le Plateau), à 16h.
Ouishare décrypte les transformations de la société, explore les émergences et expérimente des nouvelles manières de travailler, d’innover et de collaborer.  Association loi 1901 créée à Paris en 2012, Ouishare est désormais un réseau international présent dans une vingtaine de pays d’Europe, d’Amérique du Sud et du Nord et du Moyen-Orient.

DIMANCHE 13 OCTOBRE

Daniel Suchet, physicien, « L’énergie, le climat et moi et moi et moi » chez Raquel (Le Centre), à 15h.
Daniel Suchet est maître de conférence à l’Ecole polytechnique et travaille à l’Institut du Photovoltaïque d’Île de France. Il est impliqué dans plusieurs démarches de médiation : mission doctorale au Palais de la Découverte, conférences grand public interrogeant les liens entre science et fiction, chroniques d’actualité scientifique pour le site ActuSF.

– Julien Vincent, « Comment la « terre » est entrée dans le libéralisme économique (1750-1850) ? », chez Georges (Le Centre), à 15h.
Julien Vincent est maître de conférences en histoire des sciences, à l’Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne. Ses recherches portent sur l’histoire du XIXesiècle (en incluant la Révolution française), dont deux objets principaux : l’histoire des sciences morales et politiques et l’histoire environnementale.

Héléne Quanquin, « De Donald Trump à #metoo: quelles perspectives pour les féminismes américains ? », chez Pascal (Le Plateau), à 17h30.
Professeure de civilisation et d’histoire des Etats-Unis à l’université de Lille, Hélène Quanquin travaille sur l’histoire des femmes et du genre aux Etats-Unis et sur l’histoire des mobilisations. Elle est l’auteure d’un ouvrage à paraître en 2020 chez Routledge, Men in the American Women’s Rights Movement, 1830-1890: Cumbersome Allies.

LUNDI 14 OCTOBRE

Suzanne Ouvray, « Comment développer les attitudes et comportements de bientraitance par la prise en compte des besoins de l’enfant ? » au centre de quartier Pablo Neruda (Les Malassis), à 19h. 
Suzanne Robert-Ouvray a une formation de kinésithérapeute et de psychomotricienne. Aujourd’hui, docteure en psychologie clinique et psychothérapeute d’enfants, elle est l’auteure d’ouvrages concernant la vie affective de l’enfant. Elle enseigne la psychomotricité à l’école de psychomotricité de la Faculté de Médecine Pitié-Salpétrière.

Marion Charpenel, « Les luttes féministes », chez Edouard (Le Centre), à 20h.
Auteure d’une thèse en science politique consacrée aux mémoires féministes, Marion Charpenel est maîtresse de conférence en sociologie à l’Université de Rouen Normandie. Après avoir travaillé sur la négociation et la mise en oeuvre de l’égalité professionnelle en entreprise, elle mène une recherche sur les actions de promotion de l’allaitement maternel.

MARDI 15 OCTOBRE

Guillaume Faburel, « Les grandes villes sont-elles un piège ? », à la Médiathèque (Le Centre), sur l’invitation de Jean-Claude, à 19h .
Guillaume Faburel est professeur à l’Institut d’urbanisme de Lyon (université Lyon 2) et chercheur à l’unité mixte de recherche Triangle. Ses travaux portent sur la ville durable, la justice urbaine, la participation habitante ainsi que sur l’évolution des savoirs et métiers de l’urbanisme et de l’aménagement. Il est l’auteur de Les Métropoles barbares. Démondialiser la ville, désurbaniser la terre (Le passager clandestin, 2018).

MERCREDI 16 OCTOBRE

Olivier Hagel, « Chômeurs en miettes », au centre de quartier Toffoletti (La Noue), à 15h – Conférence gesticulée.
Olivier Hagel a été agent public à l’ANPE-Pôle emploi pendant 21 ans. Il a cherché à faire émerger de ce qui gâchait une partie de son travail : ces relations de conflit entre les institutions de placement et d’assurance-chômage, et les usagers-chômeurs. 

Nathalie Peyrebonne, « Dis-moi ce que tu manges, je te dirais qui tu es (hier et aujourd’hui) », au centre de quartier Pablo Neruda sur l’invitation de Nacéra (Les Malassis), à 18h. 
Nathalie Peyrebonne est maîtresse de conférences à l’université Paris 3-Sorbonne Nouvelle. Spécialiste de l’Espagne des XVIe et XVIIe siècles, elle travaille sur les représentations littéraires et sur les sociabilités, en particulier la table et l’alimentation. Elle est par ailleurs traductrice (théâtre, livres de cuisine anciens) et romancière.

Enrica Montalban, « Le cerveau est-il gourmand ? », chez Emmanuel (La Dhuys), à 20h.
Enrica Montalban a soutenu en 2016 une thèse en neurosciences au sein l’école doctorale « Cerveau, cognition, comportement ». Elle mène des recherches sur les troubles des conduites alimentaires au sein de l’Unité de biologie fonctionnelle et adaptative de l’Université Paris Diderot.

JEUDI 17 OCTOBRE

– Gael Clément, paléontologue, « Un animal fossile peut-il être encore vivant ? », à l’école Paul Vaillant Couturier (Les Malassis), à 16h45.
Gael Clément est directeur du département Origines et évolution du Muséum national d’Histoire naturelle depuis 2017. Professeur de paléontologie, il est en charge de l’animation scientifique du Muséum. Gaël Clément étudie les fossiles et les environnements des premiers vertébrés terrestres Il s’intéresse également aux cœlacanthes actuels, ces poissons qu’on pensait disparus depuis la fin du Crétacé mais qui ont été redécouverts, bien vivants, en 1938.

Sébastien Eymard, « L’auto-rénovation urbaine », au fablab L’Hyper (Les Malassis), à 18h.
Architecte diplômé de l’ENSAIS, Sébastien Eymard a rejoint l’agence Construire à Paris, qui pratique une architecture de haute qualité humaine. En 2016, il rejoint l’agence Encore Heureux. En 2018, lui et ses associés, Nicolas Delon et Julien Choppin, sont désignés comme commissaires et scénographes du pavillon de la France à la Biennale d’architecture de Venise.

Emmanuelle Cournarie, « Je travaille avec 2 ailes, une autre histoire de l’organisation du travail », à la Médiathèque (Le Centre), à 19h – Conférence gesticulée.
Emmanuelle Cournarie, sociologue du travail, est l’auteure de Le temps des horlogers (Besançon, 2004). Elle enchaîne les emplois précaires depuis 20 ans et tire de ses recherches et de son expérience du monde du travail un regard critique sur le marché de l’emploi et sur le devenir du salariat en France.

Louis Jésu, « 40 ans de hip-hop en France : peut-on encore parler de culture populaire ? », à la Bergerie (Les Malassis), à 19h.
Sociologue et chargé d’études à l’ENS-Lyon, les recherches de Louis Jésus portent sur la socio-histoire des disciplines du hip-hop, la sociologie des quartiers populaires, la sociologie politique des dispositifs d’encadrement et d’accompagnement de la jeunesse, l’ethnographie des pratiques culturelles et artistiques. Sa thèse de doctorat a porté sur « L’élite artistique des cités. Métamorphoses de l’ancrage du hip-hop dans les quartiers populaires en France (1981-2015) ». 

VENDREDI 18 OCTOBRE

Nathalie Caron, « Spiritualité et religion, parle-t-on de la même chose ? », chez Juliet (Les Coutures), à 18h30.
Professeure en études américaines à Sorbonne Université, spécialiste des questions religieuses aux États-Unis, Nathalie Caron s’intéresse aux Lumières radicales et aux processus de sécularisation. L’un de ses derniers articles publiés est intitulé «  Sécularisme, sécularité, laïcité aux États-Unis », in R. Letteron, dir., La laïcité dans la tourmente (2019). Un article sur la traduction des Ruines de Volney par Thomas Jefferson et Joel Barlow est à paraître.
 

– Julie Allard, avocate, « Aux frontières du droit, la politique d’immigration en question » à la médiathèque (Le Centre), à 19h – Conférence gesticulée.
Julie Allard, avocate au barreau de Nantes, et engagée depuis 2010 dans la défense des personnes étrangères.

– Pierre Duconseil, commissaire d’exposition et Serge Brisset, architecte, « Comment expose-t-on la science ? L’exemple de la cité des sciences », chez François et Martine (La Capsulerie), de 19h.
Pierre Duconseil est commissaire d’exposition ; Serge Brisset est architecte. Le duo œuvre à la Cité des sciences et de l’industrie depuis 1986. Les thèmes des dernières expositions qu’ils ont organisées sont les robots, terra data, les jeux video, les transports et les hommes, l’énergie, entre autres.

SAMEDI 19 OCTOBRE

– Sébastien Charbonnier, « Aimer s’apprend-il ? », chez Jérôme (Le Plateau), à 14h30.
Sébastien Charbonnier, professeur de philosophie en lycée pendant cinq ans, docteur en sciences de l’éducation, est actuellement enseignant-chercheur à l’Université de Lille. Ses recherches portent principalement sur la philosophie de l’éducation (dans toutes ses dimensions), la didactique de la philosophie et les enjeux épistémologiques et politiques de l’enseignement de la philosophie.

– Nathalie Loison, docteure en études américaines, « Quelle place pour le métissage aux Etats-Unis ? L’exemple de Tiger Woods et de Barack Obama », chez Alexandra, (Le Plateau), à 15h.
Nathalie Loison est docteure depuis 2018 ; elle et spécialiste de l’histoire du métissage aux Etats-Unis et de l’histoire et la culture africaines-américaines. Elle est professeure en anglais à la Faculté de droit de l’Université Paris-Sud et membre du laboratoire IMAGER de Paris-Est Créteil.

– Sophie Audidière, « Le langage populaire et la pensée éclairée », chez Julien (Le Centre), à 17h.
Sophie Audidière est maître de conférences à l’Université de Bourgogne. Ses recherches portent sur la philosophie française du XVIIIe siècle et le matérialisme des Lumières ; l’histoire de la philosophie de l’éducation et la philosophie de l’éducation. Elle a en particulier travaillé sur Fontenelle, Diderot, Helvétius.

– Cog’innov, « Les Sciences cognitives : le libre arbitre », chez Lahcène (La Dhuys), le samedi 19 octobre à 18h30.
Cog’innov est une association de médiation sur les sciences cognitives. Aujourd’hui, pour œuvrer au dialogue entre la recherche en sciences cognitives et la société, elle crée et accompagne des projets de médiation scientifique sur mesure pour les chercheurs et organismes de recherche en sciences cognitives. 

DIMANCHE 20 OCTOBRE

– Mikaël Salaun, « Ce que les nouvelles organisations et les nouveaux modes de management font au travail et à ses conditions de réalisation. Quelques enjeux en matière de santé physique et psychique », chez Tiné (La Capsulerie), à 15h. 
Mikaël Salaun et sociologue du travail et des organisations, docteur en sociologie de l’Ecole des Ponts et Chaussées (Laboratoire Techniques, Territoires et Sociétés). Sa thèse a porté sur « Le métier de facteur à l’épreuve des nouvelles organisations du travail à La Poste ». Il mène des enquêtes dans le milieu du travail depuis plus de 15 ans et enseigne à l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée.

– Alexandre Maes, docteur en microbiologie et ingénieur de recherche en bioinformatique, « Rêveries et mécanique du vivant, une histoire de molécules », chez Danielle (Le Centre), à 16h.
Alexandre Maes est docteur en microbiologie et ingénieur de recherche en bioinformatique au sein du laboratoire de Biologie moléculaire et cellulaire des eucaryotes (CNRS-Sorbonne Université).